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Une conférence débat dont je vous propose 2 vidéos (1 pour résumer le propos, accompagnée du script (réalisé par Olivier Palarbre)du discours lors de cet extrait)

 

voir sur cette page 

 

Et d'autre part, la conférence en son entier :

Organisé par : Aurélien Casta, Mathieu Grégoire, Yann Le Lann, Maud Simonet

 

Dans le discours politique, l’emploi est devenu un impératif catégorique. Si les moyens pour parvenir au plein-emploi peuvent diverger, l’objectif de plein-emploi, lui, fait figure de bien commun dépassant tous les clivages politiques et sociaux.

Pourtant, la France n’a jamais été aussi loin du plein-emploi de tous et de chacun.

D’un côté, le plein-emploi apparaît comme un objectif inconditionnel auquel on déclare s’attacher « à tout prix ». De l’autre, la promesse d’un emploi à part entière – stable et à plein-temps – pour les 6 millions de chômeurs apparaît comme un horizon inatteignable. On peut dès lors s’interroger sur le prix de l’emploi « à tout prix ».

 

Comment historiquement le plein-emploi est devenu l’impératif qu’il est aujourd’hui. Quel est le prix de cet objectif d’emploi ? Quels en sont les effets sur la condition de salarié en terme de qualité de l’emploi et de protection sociale ? Quels en sont les effets en termes économiques ? En matière de finances publiques ? Peut-on par ailleurs parler d’une industrie de l’emploi avec l’émergence de secteurs entiers voués à « vendre » de l’emploi ? Enfin, des alternatives au plein-emploi émergent-elles du débat public avec les revendications de réduction du temps de travail, de flexi-sécurité ou de déconnexion plus ou moins radicale du salaire, du travail et de l’emploi ?

7 mars 2016

L’emploi est mort, vive le travail ? Bernard Friot (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES) Bernard Stiegler, (Ars Industrialis) Discutant : Mathieu Grégoire (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES)

 

 

La conférence complète :